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L'origine de la pratique des premiers kofun fait encore débat. Une des théories avancée, et la plus généralement admise, est celle du professeur Egami. Selon cette thèse les kofun puiseraient leur source dans les pratiques et l'évolution des pratiques de groupes de "cavaliers-archers". Ces groupes, provenant de haute Asie, seraient passés par la péninsule Coréenne pour atteindre l'archipel japonais. Ils se seraient implantés dans le Kyûshû avant de remonter vers le Yamato. Dominant, petit à petit, la société agraire locale, ils auraient ainsi diffusé leur culture.
Les premiers Kofun apparurent donc logiquement sur l'île de Kyûshû. Vers la fin du IVe siècle, les kofun ont traversé la mer du japon et se disséminent, petit à petit, sur l'île de Honshû (l'île principale de l'archipel japonais).
Les kofun se présentent à ses débuts comme un tertre mégalithique agrémenté de Haniwa abritant un cercueil de bois déposé dans une chambre. Cette chambre était creusée et pavée de pierres. D'importants blocs de pierres en protégeaient l'accès. Aux côtés du cercueil se trouvaient posés des bracelets, des miroirs chinois...
Vers la fin du IVe siècle la forme des Kofun évolue (on en trouve de forme carrée, ronde,...) et la pierre fait son apparition comme matériau pour la création des cercueils.