Le Japon accueille chaque année un nombre croissant d’investissements directs étrangers.
Le flux des investissements directs au Japon est en constante augmentation depuis plusieurs années, sous l’effet de la déréglementation, mais également de la volonté exprimée par le Premier ministre Koizumi lors d’une déclaration de politique générale en janvier 2006 de quadrupler les investissements étrangers au Japon avant la fin de 2011, par rapport à leur niveau de 2001. La France a montré combien le Japon était une destination possible, en y devenant en 1999 le deuxième investisseur étranger, avec 17% du stock, derrière les Etats-Unis (40%) mais loin devant l’Allemagne et le Royaume Uni.