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Bonjours et bienvenue dans mon modeste blog que je vais consacrer au Japon ce pays merveilleux où il fait si bon vivre, dans le pays où la criminalité et le moins grands du monde, où le respect et le savoir vivre non jamais bouger ni été modifiées. En

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Logiciel et Multimédia

Forte présence étrangère sur le marché des logiciels…

Au Japon, l’industrie des logiciels informatiques bénéficie depuis plusieurs années d’une conjoncture favorable en raison de la pénétration croissante des TIC dans l’économie japonaise. Selon la JPSA (Japan Personal Computer Software Association), les logiciels représentaient pour les éditeurs sur l’année fiscale 2004 au Japon un marché de 825 Mrd JPY, soient environ 5 Mrd EUR (+ 9,5 % de croissance annuelle). 78 % du marché étaient destinés aux professionnels, soient environ 642 Mrd JPY, l’équivalent de 4 Mrd EUR.

Les logiciels professionnels les plus vendus au Japon sont les applications pour serveur et la bureautique. La forte croissance du marché des applications serveur (+ 29 % en un an) s’explique par la croissance du parc installé, par les besoins du e-business et par une prise de conscience forte des questions de sécurité. Les logiciels spécialisés (CAO, DAO, FAO, SIG, calcul, intelligence artificielle, etc.) enregistrent également une forte croissance (+ 18 %) traduisant la hausse des investissements TIC des entreprises japonaises.

Selon les estimations, les exportations auraient triplé en 2004 atteignant les 32 Mrd JPY (environ 195 Mio EUR) mais les importations représentent désormais près de 365 Mrd JPY, soient 2,2 Mrd EUR (+ 26 % en un an). 90 % des importations japonaises sont en provenance des Etats-Unis, et il existe sur le marché japonais une véritable demande en produits innovants (de niche) : e-business, sécurité, applications spécialisées, etc.

Le développement externalisé à l’étranger représente 53 Mrd JPY, soient 320 Mio EUR (+ 8 % en un an), dont 63 % en Chine. Les entreprises japonaises emploient dans l’Archipel environ 1 600 ingénieurs étrangers (+ 28 % en un an), dont 57 % de Chinois.

… contrastant avec les difficultés des éditeurs de jeux vidéo étrangers

Innovant et dynamique dans les années 80-90, le marché japonais des jeux vidéo est en relative perte de vitesse depuis 2000. Désormais 2ème marché mondial derrière les Etats-Unis, le Japon souffre d’un manque de renouvellement de ses jeux sur consoles de salon, essentiellement dû à la frilosité des éditeurs (publisher) et des distributeurs nationaux. Le marché des consoles portables revient à son meilleur niveau depuis la sortie de la nouvelle génération (DS et PSP), alors que le marché sur mobiles est en plein essor.

Quantitativement, le marché japonais est aussi important que le marché américain, cependant les éditeurs sont moins nombreux. L’investissement nécessaire au développement de jeux sur console de salon étant de plus en plus élevé (sophistication croissante des consoles), cette concentration s’est poursuivie en 2005, avec le rachat de Taito par Square-Enix, et celui de Namco puis Banpresto par Bandai. Autre effet du coût de développement, les éditeurs japonais ne font plus que des nouvelles versions ou des copies de jeux existants sur console de salon, sans s'aventurer dans des investissements trop importants en nouveaux jeux.

Les ventes des jeux étrangers restent faibles : 3 à 4 % du marché seulement, les distributeurs japonais n’osant pas encore prendre de risques sur ce segment de marché, face à un engouement encore faible du public. Electronics Arts, qui distribue lui-même ses jeux au Japon, est toujours l’éditeur étranger qui se vend le mieux, avec près de 50 Mio USD de chiffre d’affaires en 2005. Néanmoins, ses ventes sont en baisse régulière au Japon.

L’Audiovisuel japonais se met au numérique et à la haute définition

La télévision de service public Japan Broadcasting Corporation (NHK) offre en hertzien deux chaines de télédiffusion (l’une généraliste, l’autre éducative) et trois stations de radiodiffusion, plus trois chaines de télévision par satellite (BS), qui émettent simultanément des signaux analogiques et numériques. 90 % des programmes de sa chaine généraliste sont en HD, contre 50 % de sa chaine éducative. Il n’y a aucune publicité sur ces chaînes, qui sont financées par la redevance publique.

Le secteur privé est organisé en réseaux de chaînes commerciales régionales. Chacun des cinq grands réseaux dispose de « stations clés » à Tokyo : Nippon TV, Fuji TV, TBS, TV Asahi et Tokyo TV. Les chaînes privées sont le plus souvent intégrées à un groupe de communication qui dispose d'un quotidien de presse écrite : Fuji TV et le Sankei, NTV et le Yomiuri, TV Asahi et l'Asahi Shimbun, TV Tokyo et le Nikkei.

La diffusion analogique doit cesser au Japon en 2011. Le système de diffusion de la télévision numérique terrestre (TNT) est devenu opérationnel dans 3 zones pilotes (Tokyo, Osaka et Nagoya) depuis le 1er décembre 2003 (technologie ISDB-T ou Integrated Services Digital Broadcasting), le programme gouvernemental pour le développement de la TNT ayant été lancé en 1997 par le MIC. Le signal hertzien couvrait près de 40 millions de foyers fin 2006 (85 % de la population), et l’on estimait à plus de 6 millions le nombre de télévisions compatibles TNT en circulation, pour environ 5 millions d’utilisateurs réels.

La télévision numérique terrestre est diffusée sur téléphone mobile depuis le 1er avril 2006, dans 29 départements à son lancement et sur l’ensemble des départements depuis fin 2006.

En dehors du réseau hertzien, le Japon distingue deux types de diffusion par satellite, la diffusion directe (satellite BS) qui couvre 15 millions de personnes en analogique et 25 en numérique et la diffusion par satellite de télécommunication (CS) qui couvre près de 3,5 millions de personnes.

Enfin, en mars 2005, 18 millions de foyers étaient abonnés aux câblo-opérateurs, soit un taux de pénétration de 35 %. Les câblo-opérateurs commencent à passer à la fibre optique pour permettre plus aisément la diffusion en HDTV, et propose désormais des offres de triple-play en très haut débit. Ceci alors que les services IPTV proposés par les fournisseurs d’accès à Internet sont encore peu usités.

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