La littérature japonaise coïncide plus ou moins avec la naissance de la ville Nara (710 Ap J-C), première capitale du Japon.
Les premiers textes japonais sont à caractère politique ou religieux et servent à asseoir une idéologie, un pouvoir centralisé ou un dessein politique. Il est difficile de parler de production littéraire mais ces textes coïncidant avec la création d'un état centralisé sont empreints de l'esprit de l'époque. N'ayant pas d'écriture propre c'est le chinois qui est utilisé pour la rédaction des textes.
Quelques exemples: En 622, la "constitution en 17 articles" de Shôtoku-Taishi, en 712 le kojiki complété en 720 par le Nihon Shoki.
On distingue différents types de textes. Les Semnyô qui sont des rescrits impériaux, les norito qui sont des textes religieux shintô pour l'invocation des Kami (esprits).