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Bonjours et bienvenue dans mon modeste blog que je vais consacrer au Japon ce pays merveilleux où il fait si bon vivre, dans le pays où la criminalité et le moins grands du monde, où le respect et le savoir vivre non jamais bouger ni été modifiées. En

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Les poupées de porcelaine ou assimilé

photo n°4 - Poupé peinte en céramique Neri-tenjin de la ville d'Okayama.

 

Sakura-ningyô: Ces poupées ont une histoire relativement récente. Elles sont nées sou l’ère Taishô avant la seconde guerre mondiale. Les premiers modèles sont inspirés des poupées françaises aussi bien dans les habits dont les coupes suivent la mode française que dans la technique de fabrication. Ces premiers exemplaires se nomment « Furansu-ningyô » (poupées françaises). Le style de ces poupées a su  évoluer et bientôt sont  apparues  des figurines vêtues de kimono et aux positions inspirées des danses japonaises. Ces dernières se nomment « Sakura-ningyô ».

Littéralement, « Sakura-ningyô » signifie « poupée-cerisier ». Ce nom ne vient pas des matériaux employés pour sa confection (le bois de cerisier n’est pas utilisé) mais de la couleur de la peau de cette poupée. La poupée est composée de roseaux recouverts de soie, les extrémités (mains, têtes...)sont en porcelaine. C’est cette soie et cette porcelaine qui donnent à la poupée sa douceur et sa couleur particulière. Certains modèles représentant une geisha tenant une glycine sont appelés « Fuji-ningyô » ou « Fuji-musume » (« Fuji-musume » fait aussi référence au titre d’une pièce de kabuki).

Gosho-ningyô (御所人形):Ces poupées étaient originellement fabriquées au palais impérial de Kyôto (Gosho), d’où elles tirent leur nom. Elles ont néanmoins pris à travers les âges divers noms notamment ceux de Zudai (grosse tête), shira-kiku (chrysanthème blanc) ou encore shirajishi-ningyô…

Ces poupées particulières semblent être sorties tout droit d’un autre univers. Ces figurines prennent la forme de « bébés gassouillés » à la tête trop ronde, aux yeux noirs et aux proportions inhabituelles. De couleur blanche de peau, portant des habits et une coupe de cheveux typique de l’ère Edo (1603-1868), ces poupées peuvent tout aussi bien incarner des musiciens que des divinités…

Le système féodal mis en place sous la période du shogunat des Tokugawa imposait à l’ensemble de l’aristocratie japonaise des visites périodiques au palais impérial et des marques de respect lors de chaque visite (cadeau). En retour la maison de l’empereur offrait un présent. Il est dit que les Gosho-ningyô étaient alors présentées comme des présents de grande valeur. Ce qui était prisé par la famille impériale provoquait nécessairement l’intérêt de certains autres et ces poupées furent très vite collectionnées (surtout par la classe marchande).

Les collections les plus importantes se trouvent au musée national Tôkyô, au musée national Kyôto National, au musée de la préfecture d’lbaraki, au musée de la ville d’Osaka.

Contrairement à ce qui est souvent écrit les Gosho-ningyô ne sont pas en porcelaine mais sont élaborées à partir d’un mélange fait de pate de riz et de coquilles d’huitres concassées.

Il est possible de classer ces poupées en 7 catégories :

-1- Les « Mizuhikide » : Poupées offertes par la maison impériale ou lors d’une naissance.

-2- Les « haihai »(poupées nageurs) : Poupée aux vertus prophylactique.

-3- Poupées porte chance : prennent l’apparence de divinités ou d’animaux.

-4- Les « tachiko » : Poupées costumées. Les vêtements peuvent alors être changés.

-5- Les « waka-gimi-hime-gimi»: Couple de poupées en habit de cour représentant un prince et une princesse.

-6- Les « ichimatsu » : poupées destinées à être utilisées comme jouet.

-7- Les « karakuri» (からくり):poupées articulées et/ou mécaniques.

D'autres Gosho-ningyôreprésentent des acteurs de Nô, de Kabuki, des héros de légende…

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