Contrairement aux bijoux et autres accessoires vestimentaires, le Japon connu très tôt l'art de se farder. Dés le IXème siècle était utilisé une plante nommée "beni-bana" pour l'élaboration de rouge à lèvre et de rouge à joue (hôbeni). De l'ère Heian jusqu'à la fin du XIXe siècle on pratiqua au japon le "Kanetsuke" ou "ohaguroi". Cette pratique consiste à se noircir les dents avec un mélange à base de noix de galle et de poudre de fer délayées dans du thé ou du vinaigre. Apparu au sein de la population masculine, cette pratique fut reprise par la population féminine afin d'indiquer que celle-ci avait atteint sa maturité (vers les 13 ans). Le sens de cette pratique évolua par la suite pour, dans les derniers temps (fin XIXème) indiquer le statut marital de la femme.
De nos jours l'industrie cosmétique japonaise est internationalement reconnu (Shu Uemura (sous contrôle de l'Oréal), Shisheido, Hakuhodo...). Les japonaises sont de grandes consommatrices de produits cosmétiques.