En provenance de chine, les premiers théiers furent introduits au Japon vers le VIe siècle. Longtemps réservé à l'élite, le thé, apprécié pour ses vertus médicinales, se répandra au XIIe siècle sous l'impulsion du moine Eisai dans l'ensemble des monastères zen. Le thé devait alors permettre au moines de ne pas s'endormir lors des méditations.
Le caractère cérémonial autour du thé apparaît progressivement, notamment sous l'impulsion des shoguns Ashikaga avant d'être une véritable cérémonie sous Toyotomi Hideyoshi, le chanoyu (Cha no Yu) ou Sadô. Cet art se démocratisera au cours de l'ère Edo en touchant dans un premier temps la population riche avant de se répandre à l'ensemble de la population.
Au 1er décembre de chaque année se déroule dans les jardins du sanctuaire Shintô Kumano-jinja (Kyôto) le festival de la cérémonie du thé.