La pratique des Kofun jusqu'alors aristocratique se diffuse au sein de la population. Il résulte de cette démocratisation une multiplication importante des kofun, une réduction de leur taille et une appropriation plus personnelle et culturelle de ces édifices religieux. En effet les cultures régionales vont largement influencer les symboles utilisés, la décoration intérieure, les matériaux de construction ...
Le mobilier funéraire devient plus personnel (objets ayant appartenus au défunt) et à usage usuel (jarres,...).