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Bonjours et bienvenue dans mon modeste blog que je vais consacrer au Japon ce pays merveilleux où il fait si bon vivre, dans le pays où la criminalité et le moins grands du monde, où le respect et le savoir vivre non jamais bouger ni été modifiées. En

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ACTUALITÉS > ACTUALITÉS : News et informations sur le Japon

Au Japon, les investissements chinois provoquent des réactions mitigées

Profitant du boom de son économie, la Chine investit massivement au Japon, en rachetant des parts dans des entreprises, des terrains et des biens immobiliers. Une intrusion de capitaux étrangers qui ne met pas tout le monde d'accord dans l'archipel.

Le premier ministre chinois Wen Jiabao et son homologue japonais, Naoto Kan

Il est loin, le temps où les entreprises japonaises provoquaient des craintes d'"impérialisme économique" aux Etats-Unis en rachetant des syboles du pays tels que le Rockefeller Center ou Colombia Pictures.

L'économie japonaise n'a plus la fougue des années 80, et manque fortement de dynamisme... ce qui n'est pas le cas de celle de son géant de voisin, la Chine.

L'empire du milieu connaît depuis plusieurs années une croissance a deux chiffres, qui, même si elle s'est récemment ralentie, reste néanmoins à un niveau envié par tous les dirigeants des pays développés.

Signe d'un temps révolu, l'économie chinoise a d'ailleurs dépassé celle du Japon au mois d'août 2010 en termes de PIB. Et ce nouveau rapport de force se traduit par l'arrivée massive de capitaux chinois dans un archipel qui a de plus en plus besoin d'investissements étranger.

Les capitaux chinois au secours des entreprises japonaises

Le Wall Street Journal cite l'exemple de Honma Golf Co.

Lorsque ce fabriquant de club de golfs s'est mis à la recherche d'un partenaire en vu d'une internationalisation, c'est sans hésiter qu'il s'est tourné vers le pays qui connaît actuellement la plus grosse explosion du marché du golf : la Chine.

50% des parts de l'entreprise furent vendues à des investisseurs chinois, qui occupent désormais les deux tiers du comité de direction de Honma.

"Notre intention était de nous élargir et nous avons pensé que nous pourrions le faire en passant par la Chine, a expliqué le président du groupe, Koji Nishitani, au quotidien. Les tensions Chine-Japon n'affecteront pas du tout notre business (...) la vraie économie se développe quoi qu'il arrive".

Koji Nishitani est donc un entrepreneur enthousiaste, et il n'est pas le seul.
Les entreprises chinoises ont dépensé 120 millions de dollars dans la première moitié de l'année pour acquérir diverses petites et moyennes entreprises, selon un rapport de Goldman Sachs. Cela fait six fois plus que l'année dernière.

Et les investissements devraient continuer à affluer, en particulier dans le domaine de l'immobilier.

Les forêts japonaises menacées?

Or, les achats immobiliers chinois au Japon ne font pas vraiment l'unanimité au sein de la population. Pour exemple, le projet de développement d'un complexe touristique pour riches Chinois dans la petite ville montagneuse de Misasa a provoqué de part et d'autres des réactions de crainte.

Si les habitants locaux y voient une bonne façon de redynamiser leur ville, auparavant touristique mais désertée à la fin des années 1990, certains y voient une menace sur les forêts et le ressources naturelles de la région.

Selon le New York Times, "une peur que la Chine rachète la patrie se répand à travers la nation, amplifiée par des articles de presse et par l'anxiété générale due aux prouesses déclinantes en économie et à l'hostilité montante du riche voisin".

Preuve de cette préoccupation montante, la chaîne publique NHK avait intitulé récemment un de ses programmes d'informations " Visés par l'argent étranger? Les forêts japonaises sont à vendre".

Car Misasa n'est pas le seul endroit où des Chinois se sont montrés intéressés par l'acquisition de terrains forestiers : c'est également le cas, par exemple, à Hokkaido, et dans la préfecture de Mie.

"J'ai voulu vendre à des Japonais, a déclaré un promoteur de Misasa qui s'est associé à des Shanghaiens pour la construction de 47 maisons de luxe sur d'anciens terrain forestiers, après avoir reçu des visites d'officiels inquiets. Mais les japonais ne peuvent plus s'acheter une seconde propriété".

"Les riches chinois dépensent de l'argent d'une façon qui n'existe plus au Japon, a-t-il ajouté. Les gens me disent de ne pas vendre aux chinois. Mais moi, je fais du business. si quelqu'un achète, je vend.

Et les craintes ne s'arrêtent pas à l'immobilier et au secteur privé. Le mois dernier, le ministre des finances Yoshihiko Noda a demandé aux décideurs chinois de "clarifier leurs objectifs".

En effet, un achat massif d'obligations de la part de Pékin aurait favorisé une hausse du yen, et rendu moins compétitives les exportations japonaises.

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