Le « katagami » éveilla tout de suite l’intérêt des artistes et des collectionneurs. Il apporta une nouvelle source d’inspiration à de nombreux artistes dans plusieurs disciplines. La verrerie au travers du travail de René Lalique, les meubles grâce à Emile Gallé, le fer forgé et les vitraux par la contribution des Bruxellois Henri van de Velde et Victor Horta ou encore les réalisations des viennois Koloman Moser et Josef Hoffman.
Le « katagami » alimentait alors un peu plus le « japonisme », un courant artistique particulièrement en vogue au XIXème siècle.
Les plus belles collections sont aujourd’hui dispersés entre Londres, Paris (Musée d'Orsay et au Musée des Arts décoratifs), Viennes (MAK) et Bruxelles (Musées Royaux d'Art et d'Histoire).